samedi 27 octobre 2007


Pas de fessées à la maison !
Faut-il donner des fessées aux enfants ? C’est l’éternel débat qui oppose les défenseurs de l’éducation "à l’ancienne" aux parents "non-violents". Une étude américaine pourrait bien donner raison aux seconds. Une bonne claque aux idées reçues…

Les fessées et autres corrections seraient à éviter absolument. Elles seraient responsables de séquelles psychologiques à long terme.
C’est le résultat d’une étude* menée par une psychologue américaine, Elizabeth Gershoff. Celle-ci a voulu connaître les conséquences des claques et autres fessées sur l’avenir à plus ou moins long terme des enfants. Elle a ainsi réalisé une analyse des résultats de 88 études sur le sujet. Pas moins de 36 000 enfants ont donc été observés. Pour évaluer les répercussions, elle a définit 11 comportements et expériences, selon les âges, et mesuré leur corrélation avec des châtiments corporels. Les onze paramètres évalués sont :
Dans l’enfance :
Obéissance immédiate ;
L’intériorisation des émotions ;
Qualité de la relation avec les parents ;
Maltraitances physiques des parents sur l’enfant ou le conjoint.
Chez l’adulte :
Maltraitances physiques sur ses enfants ou le conjoint.
A la fois chez l’adulte et chez l’enfant :
Santé mentale ;
Agressivité ;
Comportement antisocial ou criminel.
Des conséquences négatives, même à long terme…
La psychologue a trouvé une forte association entre tous les éléments qu’elle étudiait et le fait d’avoir reçu claques et fessées. Et il s’agissait pratiquement à chaque fois d’effets négatifs : comportement antisocial, agressivité…. Un seul point positif a été observé : la fessée semble effectivement entraîner l’obéissance immédiate. Pour la scientifique "il existe un consensus selon lequel les punitions corporelles sont efficaces pour faire obéir un enfant immédiatement mais dans le même temps des pédopsychiatres soulignent que les châtiments corporels, de par leur nature, peuvent évoluer vers des maltraitances physiques".

la peau et les autres!!

Soleil, vent et mer : le trio infernal
Sous l’effet conjugué du soleil, du vent et de la mer, l’eau s’évapore de l’épiderme et notre peau déshydratée se rétracte. Très vite, ridules et rides apparaissent. Avant de vous exposer au pire, découvrez le caractère explosif du trio infernal de l’été.

Si le soleil a pour mérite de contribuer à la fixation du calcium par l’intermédiaire de la vitamine D, le rayonnement de sa lumière, ses rayons ultraviolets (UV) et ses rayons infrarouges (IR) sont néfastes, à haute doses, pour notre peau.
Rayonnant, impétueux et tonique, mais aussi ravageur et décapant…
Les rayons ultraviolets situés juste au-delà du “violet” de la lumière sont les plus agressifs et transportent la plus forte énergie. Les UV sont, en fait, composés de trois sortes de rayonnements : les UVA, les UVB et les UVC. Sur terre, nous sommes en contact avec les deux premiers. Les UVC, plus dangereux, sont, jusqu’à présent, stoppés par la couche d'ozone. Quant aux infrarouges, localisés juste en deçà du rouge de la lumière, ils sont très peu perceptibles.
C’est le fort rayonnement des rayons ultra-violets qui nous réserve souvent de mauvaises surprises. Apparemment bénin, il s’apparente pourtant à une brûlure et peut, dans certains cas, s’avérer très dangereux. Les peaux claires peu réceptives à l'effet calorique du soleil en sont les premières victimes.
Pour faire face à l’agression solaire, l’épiderme se met à fabriquer de la kératine en excès (hyperkératose). Résultat : la peau s’épaissit, perd de son éclat et devient granuleuse. Parfois même, elle se couvre de tâches brunes et son élasticité diminue fortement. Ses glandes sébacées produisent alors moins de sébum et contribuent ainsi à l’évaporation de l'eau contenue dans les tissus cutanés.
Le vieillissement prématuré de la peau est la conséquence irrémédiable des expositions solaires excessives. Moins forts que les UVB mais plus pénétrants, les UVA transpercent la peau jusqu’au derme et en détériorent les cellules.
La combinaison des effets négatifs du vent, qui assèche, agresse et burine la peau et de celle de l’eau salée, qui décape et provoque l’épiderme, complète ce tableau apocalyptique de la déshydratation si fréquent en été. Sans traitement rapide et efficace, les fibres de collagène et d'élastine sont attaquées et les rides apparaissent. En un après-midi, le soleil est devenu un faux ami